Les principales urgences écologiques

Un article de LaMarcheDuSel.

Le consensus est tel aujourd'hui qu'il est inutile de s'attarder sur l'évidence de l'urgence écologique. Chaque point de cette brève et non exhaustive énumération suffirait à justifier à lui seul un engagement sans réserve de chaque terrien :

  • la lutte contre le réchauffement climatique, conséquence de l'activité humaine.
  • la préservation de la biodiversité.
  • l'économie des ressources naturelles.

Bien d'autres sujets auraient leur justes places ici, que ce soient les pollutions diverses et variées, nos rapports au monde animal et à la nature en général ou encore la vaste question de nos sources d'énergies. La vocation première de LaMarcheDuSel.fr n'est pas de débattre mais d'agir ensemble en fonction de convictions communes. Aussi, les pages autres que les propositions d'actions citoyennes libres ne peuvent être modifiées. Ce choix ne doit pas être un frein au lancement d'actions sur des thématiques absentes de cette réductive énumération.

Le réchauffement climatique

Si certains experts mettent en évidence un risque de détérioration irréversible du climat, la conséquence la plus alarmante d'un simple dérèglement temporaire semble être la migration de population : du fait de l'élévation du niveau de la mer, de nombreux territoires à grande densité de population seront recouverts par les eaux. Les pays épargnés par ce phénomène sont-ils prêts à accueillir des millions de réfugiés écologiques ?

La biodiversité

On ne peut désormais que regretter la perte d'une partie - estimée à 30% - du patrimoine génétique de notre planète. Vivre avec moins d'espèces sur Terre est une réalité, irréversible. En revanche, la protection de ce qui reste est très certainement la moindre de nos responsabilités envers les générations futures.

La culture en plein champ de chimères génétiques (OGM) représente un danger supplémentaire du fait, entre autres, de l'absence de maîtrise de non-contamination du sol et de la végétation environnante. Les conséquences n'ont à ce jour pas été évaluées de manière scientifique. Le bon sens appelle à la prudence et à la non-prolifération des OGM dans nos champs et notre alimentation.

Autre fait regrettable parmi d'autres, la destruction des forêts primaires, notamment au profit de cultures énergétiques (agro-carburants), qui constitue aujourd'hui un véritable crime contre la nature et les populations locales.

Les ressources naturelles

Si, dès aujourd'hui, les terriens stoppaient tout développement de leur activité, toutes choses égales par ailleurs (population mondiale constante, consommation énergétique constante, etc.), la Terre ne suffirait pas à satisfaire les besoins de l'humanité. Même dans ces conditions, le calcul de l'empreinte écologique fait apparaître entre 20 et 30% de Terre manquante et personne aujourd'hui n'ignore qu'il faudrait environ 3 planètes pour satisfaire les besoins de 6 milliards de français, 5 planètes pour 6 milliards d'américains et... une planète pour plus de 8 milliards d'africains.

Il nous faut donc non seulement économiser les ressources naturelles mais également consommer moins de biens matériels, préférer les alternatives durables lorsqu'elles existent et ceci, dans tous les domaines et à tous les niveaux : particuliers, entreprises, collectivités, nations.